Toilette








































La parfumerie a connu un grand essor en Russie au cours de la 1re moitié du XIXe siècle.
Nicolas I avait une préférence pour le parfum intitulé "Parfum de la Cour".
Les parfums capiteux, comme le patchouli, étaient à la mode, mais cette mode passa assez vite, comme en témoigne ce passage de Tourguéniev:
"Первое, что поразило его при входе в переднюю, был запах пачули, весьма ему противный" (Дворянское гнездо).
Les parfums en vogue avaient pour noms: "Гелиотроп", "иланг-иланг", "флердоранж", "лоделаванд".
Il y avait aussi des bougies parfumées à base d'encens, de styrax, d'ambre ou de musc, des poudres fumigatives aux noms évocateurs de "Венский", "Французский королевский порошок", à base de pétales de roses séchés, de violettes, styrax, de clou de girofle et de cannelle, ou des huiles parfumées (au citron, à la bergamote, à la rose, à la lavande) qu'on versait sur des coupelles chauffées par une bougie ou sur les braises dans la cheminée.
Il y avait encore des sels et des sachets parfumés pour le linge, les armoires et les carosses.
C'est à la fin du XVIIIe siècle que le marchand moscovite Константин Павлович Глик ouvre la première usine de parfums et de cosmétiques. En 1843 est créée la firme d'Альфонс Ралле, devenue rapidement prépondérante. En 1855 le marché russe découvre le marchand d'origine française Альфонс сиу. En 1864 apparaît le célèbre Heinrich Brocard (Генрих Афанасьевич Брокар), chimiste talentueux d'origine française qui développera constamment l'industrie russe, vendant même certains de ses parfums à la France, dont il considérait la parfumerie comme inférieure à la russe.










































































































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