Russophobie



"À chaque coup de feu, un Russe" (propagande allemande de la Première Guerre mondiale)

«N'importe quel Anglais arrive en Russie en russophobe et repart en russophile.»
Marquis George Nathaniel Curzon, ancien vice-roi des Indes (1899 - 1905) et ministre britannique des Affaires étrangères.

Tiouttchev, l'inventeur du mot russophobie


Variations ursines (cf. aussi chapitre Ours)
















La revue américaine satirique Puck















L'agressivité et l'esprit carcéral stigmatisés





Cartographie satirique et métaphores animales (cf. aussi chapitre Pieuvre)









Le couteau entre les dents




Et sa contrepartie
































La satire soviétique sur l'antisoviétisme américain

Le racisme antirusse des nazis (qui eut un précédent au XIVe siècle, avec la Eidechsengesellschaft ou «société des lézards» qui rêvait déjà de l'anéantissement des Slaves)







Et pourtant, cela n'empêcha pas la collaboration ponctuelle avec l'ennemi!




La hantise de l'invasion


La traduction d'un grand classique de la hantise anticommuniste: Rambo (1982)


Red Dawn (1984)




Amerika (1987)































































Tintin au pays des Soviets








Avis contraire!



Autres poncifs et haines














«Si je m'endors, que je me réveille cent ans plus tard, et qu’on me demande ce qui se passe en Russie, ma réponse sera: on vole et on boit.»
Cette citation attribuée à tort à Mikhaïl Saltykov-Chtchedrine ressemble en effet à sa vision du monde. Or il n'a jamais dit cela.
Ces mots viennent d'Alexandre Rozenbaum, un ancien ambulancier russe devenu auteur-compositeur-interprète. Il l'attribua à Saltykov dans une interview. 
Initialement, cette phrase est tirée du Livre bleu de l'écrivain satirique Mikhaïl Zochtchenko. L'auteur l’a extraite des carnets du poète Piotr Viazemski, qui l'a lui-même attribuée au grand historien russe Nikolaï Karamzine. Mais la phrase exacte ne mentionne pas la boisson: «Si on voulait décrire avec un seul mot ce qui se passe en Russie, on devrait dire: voler».








Un ouvrage controversé